L’école avant 1960

Témoignages de nos Anciens :

Odile St Blancat, Lucien Marrequestre, Clémentine Arrouy ( née Déjean ), Jean Gros (dit le mitron), Jean Gros, Denis Dario, Henriette Vidal, Fernand Cazalé, Claudine Cazalé, Louis Bistes, Marie-Jeanne Bacqué, Marius Fourcade, Iréné Sajous, Jean Turbide, Thérèse Cazeneuve (Zézé), Hubert Turbide, Louis Bistes, Charles Todeschi, Alfred Todeschi, Laurent Boyer

ecole mondavezan 1914003

1914

classe de Mademoiselle ROUSSILLE

de haut en bas et de gauche à droite :
Premier rang
1 Baptistine Vidal –2 Marie Lagarrigue –3 Jeanne Ratier –4 ? -5 Marguerite Manent –6 Rose Barrus –7 Pauline Cousseau –8 ? – 9 Antoinette Abadie – 10 Anna Atoch.

Deuxième rang

1 ? – 2 Jeanne Abadie – 3 Marie Dignat – 4 Blanche Dignat dans les bras de sa sœur 5 Berthe Dignat – 6 Emilienne Lafforgue – 7 Mlle Roussille, institutrice – 8 ? , institutrice – 9 Marie-Louise Brousset – 10 Irma Lajous – 11 Caroline Bacqué – 12 Françoise Terré.

Troisième rang

? – 2 Pierre Lajous – 3 Marie-Louise Tainton – 4 Pauline Sudérie – 5 ? – 6 ? – 7 Berthe Itard – 8 ? – 9 Jeanne Lafforgue – 10 Yvonne Roques – 11 Léoncie Pouech.

Quatrième rang

1 Ambrosine (Andrésine) Sudérie – 2 Henri Barrère – 3 Joseph Tainton – 4 Marie Barrère – 5 Marie Duffourg – 6 Elise Dignat – 7 Marie-Louise Vidal – 8 Hortense Clastres – 9 Julie Doméjean – 10 Pauline Itard – 11 Clément Pouech.

( Il nous manque toujours quelques noms. Vous pouvez nous contacter ici )

 

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1916-1917

1- Alice LABAT- Yvonne ROQUES- Jeanne MOUNES- Jeanne LAFFORGUE- Marie-Louise VIDAL- Germaine ICAROL

2- Joséphine TERRE- Jeanne BARTHE- Jeanne LOUPIAC- Mlle ROUSSILLE(institutrice)-

Elise DIGNAT- Julie DOMEJEAN- François REY- …………………………

3- Léa BARTHE- Blanche DIGNAT- Marinette LOUPIAC- André VIDAL- Armand VIDAL-

Jean-Louis DOMEJEAN- Paule MOUNES- Joseph REY.

 

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environ 1920

(à identifier)

1933

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Haut : Albert TODESCHI– Honoré SENGES- Bruno VOLPATTI – Marie-Thérèse SANZ – François BONNEMAISON – Fernand CAZALE – Simone LOUBET – Auguste DAVEZAC

Milieu : Charles TODESCHI – Serge VOLPATTI – Joseph TURBIDE – Gabrielle JALAMBIC – Simone LAFFARGUE – Irène DANGLA – Yvonne PAULY – Jeannette ROQUABERT

Bas : Jeannette FOURCADE – Jean CAZENEUVE – Andrée DUFFOURG – Yvette DURAN – Odette LAFFARGUE – Paul VERGE – Paul BLANCHARD – François VIDAL – Henriette LAFFONT.

Henriette LAFFONT épouse VIDAL                         Yvette DURAN épouse Charles TODESCHI

Jeannette ROQUABERT épouse MORERE              Irène Dangla épouse Irénée SAJOUS

 

 

1933

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Haut : Joséphine VIDAL- Marthe JALAMBIC- Paulette ASTRIE- Suzanne SARRERE- Marthe DUFFOURG- Lucienne DUFFOURG- Anna BLANCHARD- Odette MIREPOIX- Rose LAVAT- Andrée SENGES.

Rang 3 : Albert PAULY- Nicolas KOURRAKOF- Émile GASC- François DANGLA- François SENGES- Irène VERGE- Yvette ROUSSEAU- Jeanne SANS- René SUDERIE- Louis BLANCHARD.

Rang 2 : François VIDAL- Jean CAZENEUVE- Paul BLANCHARD- Honoré SENGES- Auguste DAVEZAC- Paul VERGE- Joseph TURBIDE- Pierre CAZENEUVE- Yvonne PAULY.

Bas : Jean MIREPOIX- Marcel TURBIDE- Marius PERE- Marius POUCHEDON- Jean DOUGNAC- Blanche DUFFOURG- Clotilde DAVEZAC- Thérèse SANS- Lucien RIVIERE- Joseph MIREPOIX.

(Blanche DUFFOURG épouse MARREQUESTRE)

  (Suzanne SARRERE épouse Louis BISTES)

La famille Lougarre aux environs de 1935

Les instituteurs du village

sur le Pré Commun, devant la Mairie Ecole

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1941

Haut : Jean TURBIDE- Alfred TODESCHI- Alice FONTETE- Hughette BARRERE- Georges SANZ- Denis DARIO- Anna MINA- Jeanette VERGE- Georges FERRERE- Jeanette ROQUABERT- Jean CAZENEUVE- Yvette DURAN- Irène DANGLA.

 Rang 2 : Joseph TURBIDE- Charles TODESCHI- André MARREQUESTRE- René PAULY- Anna COTTES- François VIDAL- Thérèse BACQUE- Auguste DAVEZAC- Serge VOLPATTI- Camille ROUSSEAU- Gabrielle JALAMBIC.

 Rang 3 : Denis TURBIDE- Albert TODESCHI- Alice MARREQUESTRE- Yvonne PAULY- Edouard COTTES- Yvette VIDAL- Paulette BACQUE- Clotilde DAVEZAC-Bruno VOLPATTI.

  Bas : Simone LOUBET- Roger HEROU- Paul VERGE- Paul BLANCHARD- Jean MIREPOIX- Marius PERE- Jean DOUGNAC- Blanche DUFFOURG.

 

Classe 1941-42- 066

 classe 1941-42

Haut : Paul BLANCHARD – Fernand CAZALE – Serge VOLPATTI – Albert TODESCHI – Joseph TURBIDE – Raymond COURTIADE – Roger HEROU – Constantin SCHMITT – Charles TODESCHI.

Rang 2 : Irène DANGLA – Yvette DURAN – Jeanne ROQUABERT – Alice FONTETE – Jeanette FOURCADE – Simone LOUBET – André DUFFOURG – Jean CAZENEUVE – Denis DARIO.

Rang 3 : Anna MINA – Jeanette VERGE – Odette LAFFARGUE – Paulette COUSSEAU – Alice MARREQUESTRE – Eva …………………. – Hélène DEMINIANCO – Jeanine DUFFOURG – Anna COTTES – Louis LAGARRIGUE.

Bas : Denis TURBIDE – Jean TURBIDE – Gabriel CAZENEUVE – René PAULY – Edouard COTTES – Georges FERRERRE – André MARREQUESTRE – Georges SANZ – Roger TAINTON – Alfred TODESCHI.

Irène Dangla épouse Irénée Sajous      Y vette DURAN épouse Charles TODESCHI

Jeanne ROQUABERT épouse MORERE      Jeanette FOURCADE épouse BLANCHARD

Simone LOUBET épouse Edouard ABADIE     Jeanette VERGE épouse Marcel TURBIDE

 

 

Ecole de Mondavezan 1944

de haut en bas et de gauche à droite :

-Bernard Tainton.  Gaby Lafforgue.  Edouard Pauly.  Pierre Lafforgue.  Guy Boube.  Henri Faustini. Paulette Vidal.

-Henri Lagarrigue.  Guy Ferrère.  Pierre Labat.  François Labat.  Denise Sanchez.  Clémentine Déjean.  Margot Sanchez.  Odile Saint-Blancat.

Hubert Turbide.  Jean Mounes.   André Loubens.  René Gros. Hector Bacqué.  Jean Vidal .  Lucette Gros.  Marie-Rose Davezac.  Lucienne Gros.  Josette Roques.

 

 

 

 

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1944

Haut : Denis TURBIDE- François NOVESKI- André RODRIGUEZ- Georges FERRERE- Jean BARTHELEMY- Jean SUSPENE- Charles DEGIOVANNI- Louis LAGARRIGUE-Humbert BACQUE

.  Milieu: Alfred TODESCHI- Raymonde DELRIEU- Jeanette RODRIGUEZ-Paulette COUSSEAU- Jeanette VERGE- Jeanine DUFFOURG- Jacqueline BACQUE- Alice MARREQUESTRE- Marie-Louise TURBIDE.

  Bas : Roger TAINTON- Louis LAGARRIGUE- Jean COURTIADE.-Gabriel CAZENEUVE- Guy DENIS.

 

 

La rentrée

– on rentrait directement au cours enfantin.

– On y entrait à 5 ans, puis cours préparatoire, élémentaire, moyen et fin d’études. Les classes étaient mixtes mais dans la cour de récréation, filles et garçons étaient séparés.

– Pour entrer en sixième, ce n’était pas automatique, il y avait un concours.

– On passait le certificat d’études à Cazères. On y allait à vélo. A cette occasion, pour nous récompenser, les parents nous offraient un vélo.

– Avant, on passait le brevet sportif : monter à la corde, saut en hauteur et course.

1943

haut : François LABAT- ……..   Oulieu – Bernard TAINTON –  Guy BOUBE- Pierre LABAT- Pierre LAFFORGUE- Claude BACQUE- Henri FAUSTINI- Henri LAGARRIGUE- Guy FERRERE

 milieu : Clémentine DEJEAN- Marie- Antoinette DANGLA- Denise SANCHEZ- Paulette VIDAL- Gabrielle LAFFORGUE- Josette VIDAL- Juliette COUSSEAU- Laurence DENIS- Thérèse GROS- Josette ROQUES- Marie-Rose DAVEZAC- Marguerite SANCHEZ- Odette GROS- Ida  FAUSTINI- Lucette GROS- Odile SAINT-BLANCAT-

 bas :  Jean VIDAL- René GROS- Jean MOUNES- Hector BACQUE- Hubert TURBIDE

 

 

1944

Roger Tainton, François Novesky et  ….

Naudy Robert Dedieu, Humbert Bacqué, André Rodriguez, Marcel Fourcade, Gabriel Cazeneuve, Jean Barthélémy, Louis Lagarrigue, Guy Denis, Jean Gros, Denis Turbide

 Juliette Cousseau, Raymonde Delrieu, Jeannette Rodriguez,Alice Marrequestre, Jacqueline Bacqué, Paulette Cousseau, Yvette Vidal, Laurence Denis, Marie-Louise Turbide, Josette Vidal et Thérèse Gros.

 

Après le certif

– Souvent les garçons restaient à la maison pour aider les parents à la ferme.

_ Passé le certificat d’études, à 12 ans, je suis partie à Cazères pour le cours complémentaire. Il fallait avoir un certain niveau, sinon on arrêtait à 12 ans. On pouvait y aller l’année avant le certificat mais mes parents n’ont pas osé m’y faire partir car on y allait à vélo.

-On n’était pas malheureux. Moi je suis allée à l’école de Mondavezan avec Monsieur St Paul jusqu’à l’âge de 15 ans parce que Cazères était occupé par les allemands. J’ai passé le certificat en 1941. Comme à cause de la guerre on ne pouvait pas aller à Cazères, il avait proposé à nos parents de nous faire le cours supérieur qui nous aurait amené au brevet.

_ Moi, j’aurais voulu être coiffeuse. Mais étant fille unique, il fallait que j e reste pour aider mes parents. J’aimais couper les cheveux, mais à mes parents ça ne leur paraissait pas utile. Cela aurait été aujourd’hui, j’aurais insisté.

_ Je suis allée à l’école de Mondavezan avec Mme Barrousse. C’est elle qui m’a fait passer le certificat d’études. Elle voulait me faire continuer. Mais il fallait avoir des sous. Je n’ai pas pu. Alors, à 13 ans, ils ne savaient pas quoi faire de moi, ils m’ont mis chez Roques, pour laver les assiettes, les verres, servir au café.

1947

haut : Clémentine DEJEAN- Juliette COUSSEAU- Josette VIDAL- Marie-Louise TURBIDE Odile SAINT-BLANCAT- Yvette PAULY-Instituteur ESTEVE– Gabrielle LAFFORGUE- Pierre LAFFORGUE- Robert DEDIEU- André RODRIGUEZ- François LABAT.

 milieu : Marc et Éliane ESTEVE  

bas : Guy FERRERE- Guy BOUBE- René GROS- Henri LAGARRIGUE- Roger LOUBENS- Pierre LABAT.

 

Sur le chemin de l’école

_ Tout le monde venait à pied quel que soit le temps et, en hiver, on rentrait à la nuit.

_Tout le quartier montait à l’école ensemble et on rentrait ensemble. Le retour était plus long, on s’amusait, même si au retour, les parents râlaient parce que nous attendaient travaux des champs et devoirs.

_On allait à l’école à pied et quand on passait on disait bonjour à tous ceux qu’on rencontrait. Si on avait oublié de dire bonjour à quelqu’un, il le répétait aux parents qui se chargeaient de nous passer une bonne engueulade.

_ Moi j’allais à l’école à pied, je passais à côté du moulin et montais par la fontaine (St Michel) avec mon cartable et ma gamelle

. _ Yvette, et François qui habitaient à Joignet (la maison de Picot qui a brûlé), nous prenaient en passant. Après on appelait Honoré. S’il était passé, il laissait un caillou. Après on attendait Charles et Albert qui, s’ils étaient passés, laissaient un caillou.

_ au début, je passais à travers champs et là, j’étais tout seul. Puis, quand j’ai eu l’autorisation d’y aller par la route, je prenais Jacqueline, Danielle et Raymonde.

_ Depuis Lescuns, on allait à l’école à pied avec des sabots.

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1952

Haut : Josette RODRIGUEZ- Henri LAGARRIGUE- Roger SUDERIE – Marius FOURCADE- Jean VIDAL- Paul BENAZET- Hubert TURBIDE- Gérard MARTIN- Claude SOUQUE .

Rang 2 : Marc ESTEVE- Lucette VIVES- Danielle VIDAL- Marinette BENAZET- Marie-Rose DAVEZAC- Lucette GROS- Jacqueline TURBIDE- André LOUBENS-……………………… – Jean BARTHE.  

Rang 3: Robert BARTHE- René VIDAL- Josette BROUSSET- Marinette LAFFORGUE- Adrien LLORENS- Monique MONTANE- Monique FRANCO- Nanou RODRIGUEZ-Albert TODESCHI. 

Bas: Josette BERGES- Jeanine DARIO- Raymonde LASSERRE- Michelle DOMEJEAN-Claude VERGE- Eliane ESTEVE- Claude DOMEJEAN- Clément DEJEAN- Josette ESCACH-Jeanette MONTANE- Françoise SARRERRE- …………….. – ………………… .

Les vêtements

_ On allait à l’école avec des sabots. Ceux qui avaient un peu plus de moyens avaient des galoches. Même au cours complémentaire à Martres, il y en avait encore qui avaient des sabots. C’était pendant la guerre. On avait tous une blouse grise et les filles une blouse bleue. Même l’instituteur avait une blouse grise. Tout le monde était à égalité.

– On mettait un tablier que l’on quittait vite le soir pour ne pas le salir, on enlevait la pèlerine.

– On y allait avec les moyens de la famille, galoche ou sabot garni de paille.

1954

au premier plan : Jeanine Dario

 derrière : Monique Montané et Marius Fourcade

derrière : Nicole Rodriguez

à gauche : Josette Rodriguez et Jeannette Montané

derrière : Paul Benazet ?? et Adrien Llorens

derrière : Gabriel Lafont et Arlette Llorens

 

Le matériel scolaire

– Les fournitures scolaires, il fallait toutes les acheter, mais on n’avait pas grand-chose : six crayons de couleur, un porte-plume avec une plume de rechange. – Le truc c’était d’attraper les mouches pour les tremper dans l’encrier afin qu’elles aillent faire des taches sur les cahiers des copains.

 

 

1948-1949

haut : Clémentine DEJEAN- Josette VIDAL- Yvette PAULY- Juliette COUSSEAU- Gabrielle LAFFORGUE- Emilienne CECHELLA – Roger LOUBENS- Pierre LABAT – Guy FERRERE- Henri LAGARRIGUE- François LABAT. 

milieu : Jacqueline BOUBE- Odile SAINT-BLANCAT- Marie-Rose DAVEZAC- Hubert TURBIDE – Hector BACQUE- Paul BENAZET- Roger SUDERIE- Jean VIDAL-

 bas : Jean BARTHE- Adrien LLORENS- VivianeCOUZINET- Josette RODRIGUEZ- Nicole RODRIGUEZ- Josette NICOLAÏ- Marinette BENAZET- Monique MONTANE- Marinette LAFFORGUE- Marc ESTEVE- Danielle VIDAL   .

 

 

 

1950

Haut : Josette NICOLAI – Marinette BENAZET – Lucette GROS – Josette RODRIGUEZ – Odette GROS – Clémentine DEJEAN – Odile SAINT-BLANCAT – Jean MOUNES – Henri LAGARRIGUE – Roger SUDERIE – Jean VIDAL – Hubert TURBIDE -Hector BACQUE – Paul BENAZET – Gérard MARTIN 

Bas :  Nicole RODRIGUEZ – Jeanine DARIO – Nicole GROS – Claude DOMEJEAN -Danielle VIDAL – Raymonde LASSERRE – Éliane ESTEVE – Marc ESTEVE -Marinette LAFFORGUE – Robert BARTHE – Adrien LLORENS -Jean BARTHE 

Josette Nicolaï ép René Gros / Nicole Rodriguez ép Landais / Lucette Gros ép Mougnères / Odette Gros ép Popis / Clémentine Déjean ép Arrouy  / Nicole Gros ép Piazza /  Raymonde Lasserre ép Barès

Avant la classe

– On avait les tours de service. Alfred me prenait en passant et on le faisait tous les deux. Ca revenait souvent ces histoires-là. Nous garnissions le poêle,nous l’allumions. Le chauffage des classes se faisait au bois. Il y avait un poêle au milieu de chaque classe. Le bois était stocké dans la cave, en dessous de la mairie. Les filles devaient balayer la classe. On distribuait l’encre aussi.

.-On s’alignait pour rentrer en classe. On rentrait à huit heures solaires.

– La leçon de morale était la première des choses, tous les jours en arrivant. L’instruction civique le mardi.

 

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1953-1954

Haut : Institutrice Jeanine BOYER- Jeanine DARIO- ………………..- Josette BROUSSET- Marinette LAFFORGUE- Raymonde LASSERRE- Claude SOUQUE- ………………….-Monique MONTANE- Monique FRANCO- Josette BERGES- Josette ESCACH-Robert BARTHE- Instituteur Laurent BOYER. 

2) Lucette VIVES- Nicole ( Nanou) RODRIGUEZ- Danièle VIDAL- Gabriel LAFFONT-Gérard MARTIN- Josette RODRIGUEZ- Marinette BENAZET- ………………- …………………..-Paul BENAZET- Jean BARTHE- Adrien LLORENS.

  3) Michèle MARFAING- Françoise SARRERE- Lucette LABAT- Guy VOLPATTI- Nicole GROS- René LABORDE- Adrien GRAIZZARO- René

VIDAL- Clément DEJEAN-Nicole ARTAUD- Jeanette MONTANE- Michèle DOMEJEAN.

  4) Edmond LAFAGE- Christian BARTHE- Gérard BARTHE- Arlette LLORENS-Emilienne FRANCO- Gérard CAZENEUVE- Bernard BISTES.

 Bas : Henri DEJEAN- Jacques SUDERIE- Claude VERGE- Claude DOMEJEAN-Gilbert VOLPATTI.

 

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1954-1955

haut : ………..- Raymonde Lasserre- Marinette LAFFORGUE – Nicole RODRIGUEZ – Gérard MARTIN – Lucette VIVES – Claude SOUQUE – Josette BERGES.

Milieu : Josette ESCACH – René VIDAL – René LABORDE – Adrien GRAIZZARO – Jeanine DARIO – Claude DOMEJEAN – Albert TODESCHI

Bas : Lucette LABAT – Nicole GROS – Michèle MARFAING – Michelle DOMEJEAN – Jacques SUDERIE – Gérard CAZENEUVE.

 

Les leçons

– Au cours préparatoire on nous apprenait les lettres. – Le samedi matin, il y avait école. L’après midi, les filles avaient couture et les garçons jardinage .

– On avait une bibliothèque à l’école. Tous les samedis, on nous donnait un livre à lire dans la semaine ou les quinze jours à venir. On avait un cahier dans lequel il fallait le raconter.

– De 42 à 44, avant de rentrer à l’école, nous avons chanté, tous les matins, « Maréchal, nous voilà ». Le maire, M. Dangla avait fait mettre un mât et on montait les couleurs. Avec St Paul, on ne l’a jamais chanté. Il a été révoqué parce qu’il était communiste.

– Dans l’une des caves, on avait trouvé des petits fusils en bois qui servaient à l’instruction militaire. A l’époque, revanchards de la guerre de 1870, on préparait allègrement celle de 14.

– Moi j’étais avec Estève. Il nous apprenait la mandoline. On faisait la gym un jour par semaine au pré commun.

–  A l’école, on faisait de la gymnastique sous la direction de l’instituteur dans le pré commun, là où il y a le foyer maintenant. Quand on passait le certificat d’études, on passait le brevet sportif. Il fallait monter à la corde, vite redescendre. Ca comptait pour le certificat.

 

1955  / 1956

haut : René Laborde, Jeanine Dario, Josette Escach, Josette Berges, Eda Basso, Adrien Llorens, Marianne Gohier, Robert Barthe, Claude Vergé, Rolande Piquemal, Laurent Boyer  

bas : Jacques Sudérie, Emilienne Franco, Claude Doméjean, Edmond Lafage, Michelle Marfaing, Nicole Artaud, Christian ou Gérard Barthe, Michelle Doméjean, Françoise Gouazé, Bernard Bistes, Gérard Cazeneuve

 

 

Les punitions

– Le bonnet d’âne sur la tête et au fond de la classe. Parfois, le porteur du bonnet devait faire le tour de la cour de récréation. C’était une honte.

– Une autre punition consistait, à midi, à ne manger que du pain et de l’eau à la table des instituteurs, même si on avait amené son casse-croûte. Ceux qui mangeaient chez eux devaient rester aussi avec les instituteurs, au même régime.

– On avait un carnet de correspondance dans lequel l’instituteur marquait l’heure de départ de l’école et les parents marquaient l’heure d’arrivée. Il mettait aussi si nous étions dissipé. J’avais souvent le verbe parler à tous les temps à faire le soir avec mes devoirs.

 

 

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ECOLE MONDAVEZAN CLASSE 1955

Haut : Claude VERGE- Adrien LLORENS- Robert BARTHE- Jean BARTHE- Monique FRANCO- Monique MONTANE

.Milieu: Edmond LAFAGE- Arlette LLORENS- Françoise SARRERRE- Jeanette MONTANE – Nicole ARTAUD – Clément DEJEAN – Henri DEJEAN.

 Bas : Marie-Josée LAFAGE- Bernard BISTES – Christian BARTHE- Gérard BARTHE-Emilienne FRANCO- Bernadette ARTAUD.

 

A midi

– On quittait l’école à onze heures solaire et le curé venait nous chercher pour le catéchisme à 11 heures 10.

– On sortait de l’école à midi et on allait vite au catéchisme à l’église avec le curé Lozes. On avait demi-heure de catéchisme et puis on revenait à l’école. L’instituteur nous laissait sortir. On mangeait après le catéchisme.

– Moi, je rentrais chez moi pour manger, il fallait faire vite. – A l’école, il n’y avait pas encore de cantine. Ceux du village, on rentrait à midi. Il y avait ceux qui venaient de la Chapelle à pied et, pour manger à midi, ils avaient un litre de lait pour deux.

– On mangeait dans la classe quand il faisait froid, on faisait chauffer les gamelles sur le poêle et quand il faisait bon, sous le préau.

– on amenait ce qui restait à la maison qu’on réchauffait.

On mangeait dehors sauf quand il faisait froid. Le maître ne nous faisait rentrer que quand il faisait froid parce qu’on faisait des misères par là-dedans : On mettait de l’eau dans l’encrier. Mais il nous surveillait par la fenêtre.

– J’ai entendu ma grand-mère raconter qu’elle avait pour manger uniquement un croûton de pain et une demie sardine sèche (entière ça lui aurait donné trop soif), donc un jour, c’était la tête et un jour, c’était la queue, et un morceau de sucre. A l’époque, les gens faisaient moins les difficiles et ne faisaient pas d’histoire !

– Il fallait amener la bûche pour le poêle. Et encore quand l’institutrice était gentille, elle les laissait manger à côté du poêle, sinon c’était dehors sur la poutre.

– On emportait le repas de midi que l’on mangeait souvent dehors, au fond de la cour de l’école. Les jours de mauvais temps on avait le droit de se mettre sous le préau.

– La cantine a été ouverte dans les années 56 ou 58 par M. et Mme Boyer, les instituteurs d’alors.

 

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CLASSE 1959-1960

Haut : Robert BASSO- Jacques SUDERIE- Rolande PIQUEMAL- Michèle MARFAING-Arlette LLORENS- Marianne GOYER- Michèle DOMEJEAN- Nicole ARTAUD-Gilbert VINSONNEAU- Edmond LAFAGE  

2° rang: Institutrice Jeanine BOYER- Gérard BARTHE- Bernard BISTES- Christian BARTHE-Michel RIVELLA- Viviane COUZINET- Lucienne PIQUEMAL- Marie-Josée LAFAGE-Bernadette ARTAUD- Emilienne FRANCO- Anne-Marie SUDERIE-Instituteur Laurent BOYER

 3° rang : Michel BARTHE- Suzanne PAULY- Paulette BAYLAC- Joelle CAZENEUVE-Claudine DAVEZAC- Colette METGES- Elise LABORDE- Viviane BARTHE- Colette VITAL-Jean MORERE- Gérard CAZENEUVE- Francis SENGES 

4° rang: Alain BOYER- Yves GROS- Danielle TODESCHI- Rose-Marie ABADIE-Jany CAZENEUVE- Francette BLANCHARD – PASTOR- Annie DOMEJEAN- Martine DELAS- Liliane GROS- Pierre SUDERIE- Michel DOMEJEAN-

 Accroupis : Guy PAULY- Jean-Pierre GOYER- Michel BARDEILLE

 

La sortie de l’école

– Le retour était plus long, on s’amusait, même si au retour, les parents râlaient parce que nous attendaient travaux des champs et devoirs.

– A la sortie, on prenait la marque de pain chez le mitron pour le lendemain. On était chargés avec le pain sous un bras, le cartable et la musette du repas sur l’autre.

– Quand on rentrait de l’école, on avait un mot sur la table qui nous disait les travaux qu’on devait faire en rentrant. – On allait garder les oies, les cochons, les vaches. On allait garder les oies assez loin, jusqu’à Petit-Bon. On était tous à les garder, elles se mélangeaient parfois. Dans le fond, c’était nos jeux. Il y avait des petits lopins de terre entourés de haies et de fossés alors que maintenant les parcelles sont immenses.

– A partir de sept, huit ans on gardait les oies. On les amenait d’abord au trèfle, puis dans les chaumes après la moisson. Il ne fallait surtout pas qu’elles aillent dans les tas de gerbes. Les épis par terre oui, mais pas dans les gerbes. Il ne fallait pas non plus aller dans les champs des voisins. On allait aussi enlever l’herbe au jardin.C’étaient les femmes qui s’occupaient du jardin. Il n’y avait pas de motoculteur, elles faisaient tout au « pelle-versoir ».

– Il y avait deux cas : moi qui était privilégié, je n’allais garder qu’après l’école, mais certains, quand les parents étaient occupés par des travaux plus importants, n’allaient pas à l’école pour garder les bêtes.

-Au lieu de rentrer au 1er octobre, ils n’y allaient qu’au 1er novembre et ils s’arrêtaient plus tôt pour les mêmes raisons. Donc ils perdaient plusieurs mois d’école.

– Cela dépendait de la famille. Il y avait une obligation scolaire, mais les enseignants faisaient preuve d’une certaine souplesse. Il arrivait fréquemment que certains s’absentent de façon sporadique, si le père était obligé de partir momentanément pour une raison quelconque. A partir de douze ans, on savait manier une charrue, et alors il fallait faire le travail à sa place.

Anecdotes

Quand mon père était à l’école, c’était Roquabert qui était instituteur et en même temps secrétaire de mairie. Alors souvent on venait le chercher et il mettait un surveillant qui était plus dissipé que les autres. Ce jour là, le « surveillant » avait cassé le pied de la chaise de l’instituteur. Délicatement il remet le pied de la chaise et la chaise au bureau. Silence de mort quand l’instit revient. L’instit étonné du silence reprend sa place et quand il s’asseoit, patapoum par terre. « Je le vois d’où vient le silence ! »

Paul avait pissé sur l’estrade du temps de Lougarre, un autre avait bu le vin de la musette pour y pisser à la place, un autre avait partagé le sabot du maître avec un boulet en bois. Julien avait la tête qui avait une forme spéciale et on lui faisait écraser les noix avec sa tête sur les marches de l’école. Un malin lui avait mis un boulet en fer,  « ouille ! Elle est dure celle là ! »

Quand Serge était puni à l’école, c’était le pain sec, alors il passait par le fossé et allait se chercher à manger chez lui . Le mur de séparation des deux WC n’étant pas très haut, D. n’avait rien trouvé de mieux, après avoir trempé le balai dans le trou des WC, que de le secouer par-dessus le mur sur la tête de son copain. D. avait aussi cassé le sabot du maître avec le boulet en acier qui servait à jouer aux billes. Il aurait pu aussi bien lui casser la jambe !

A l’époque, on avait des porte-plumes et H. et C. s’amusaient à faire de la musique avec. Une des plumes part et va se planter dans la barbe de Lougarre. Il ne leur a rien manqué.

Il y en a un autre (on ne sait plus qui c’était) qui s’était amusé à pisser par-dessus le mur de séparation des WC, de l’autre côté c’était l’instituteur. Il est parti en vitesse, l’instit n’a jamais su qui c’était.

Lougarre avait une voiture dans le garage attenant. Comme il ne s’en servait qu’une fois par semaine, elle ne démarrait pas, il fallait la pousser. On mettait une pointe sous la roue et quand il arrivait chez Roques, crevé… Le lendemain, il fallait ramasser tous les clous qui étaient dans la cour.

Le truc c’était d’attraper les mouches pour les tremper dans l’encrier afin qu’elles aillent faire des taches sur les cahiers des copains.

Jeannot avait un révolver à eau. A midi, il remontait manger chez sa grand-mère et sur le chemin, il y avait une mare avec une eau dégueulasse, et puis est passé (il était chauffeur au moulin avec le cheval et la carriole). Jeannot lui a envoyé une giclée, Bertrand s’est mis en colère et a tout raconté à Lougarre qui surveillait depuis le pas de la porte de l’école. A deux heures, Jeannot a pris une punition importante sur le manque de respect.

 

Témoignages de nos Anciens :

Odile St Blancat, Lucien Marrequestre, Clémentine Arrouy ( née Déjean ), Jean Gros (dit le mitron), Jean Gros, Denis Dario, Henriette Vidal, Fernand Cazalé, Claudine Cazalé, Louis Bistes, Marie-Jeanne Bacqué, Marius Fourcade, Iréné Sajous, Jean Turbide, Thérèse Cazeneuve (Zézé), Hubert Turbide, Louis Bistes, Charles Todeschi, Alfred Todeschi, Laurent Boyer.